Souffle Mots

Géométrie de la souffrance

3rd mars 2010

Géométrie de la souffrance

Salut !

Je vous présente aujourd’hui un caligramme réalisé en décembre et qu’un ami a pu me mettre sur ordinateur, je l’en remercie.

Je pense que ce texte est entre le calligramme et le poème. Je l’ai écrit un après-midi et cette forme m’est venue automatiquement car les mots ne me suffisaient plus pour exprimer les sentiments.

Ce qui est bien pour vous c’est que à part le titre le poème est à l’endroit !

J’espère qu’il vous plaira,

Bye te bonne lecture.

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25th mai 2009

Attends

Salut !

Je vous présente aujourd’hui un calligramme que j’ai écrit il y a quelques mois. Je ne me souviens plus du tout comment l’idée m’est venue mais je peux néanmoins vous dire qu’elle s’inscrit dans le thème étudié en cours : le Romantisme.

Comme pour L’Infini je vous mets les phrases en lignes droites en bas.

Bye et bonne lecture.

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De l’intérieur vers l’extérieur :

Attends.

Je le sens qui s’étend. Je l’entends se répandre.

Doucement il entonne son chant mélancolique se dotant de l’accent d’une lente romance.

Ses sanglots descendent dans mon sang dessinant sans cesse les méandres de ce terrifiant linceul blanc que nos ignorants visages représentent.

Il parle d’avant quand il était vivant puis mourant, il m’apprend la souffrance des instants fuyants lui que hante la réminiscence d’un être aimant, lui courant pour reprendre les moments évanescents.

Silence. Il avance dans l’océan. La vie s’endort et s’envole. Un enfant lance en riant un galet dans le puissant courant d’eau. Le caillou se fond. Le sourire et les ondes sont anéanties. Seule dans le chatoiement de l’eau est représentée la vraie apparence du Temps.

 

De l’extérieur vers l’intérieur :

Silence. Il avance dans l’océan. La vie s’endort et s’envole. Un enfant lance en riant un galet dans le puissant courant d’eau. Le caillou se fond. Le sourire et les ondes sont anéanties. Seule dans le chatoiement de l’eau est représentée la vraie apparence du Temps.

Il parle d’avant quand il était vivant puis mourant, il m’apprend la souffrance des instants fuyants lui que hante la réminiscence d’un être aimant, lui courant pour reprendre les moments évanescents.

Ses sanglots descendent dans mon sang dessinant sans cesse les méandres de ce terrifiant linceul blanc que nos ignorants visages représentent.

Doucement il entonne son chant mélancolique se dotant de l’accent d’une lente romance.

Je le sens qui s’étend. Je l’entends se répandre.

Attends.

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14th novembre 2008

L’Infini

Salut !

Aujourd’hui je vous présente un calligramme que j’ai écrit il y a deux semaines. Cela faisait longtemps que j’en avais envie mais le sujet ne me venait pas à l’esprit. Il faut dire que je dessine très mal et vu que la définition même d’un calligramme est "un texte poétique dont la disposition typographique est en rapport avec le thème" ça ne me facilitait pas la tâche. En réalité l’idée m’est venue lorsque je faisais mes exercices de Maths, comme quoi…

Il m’est alors apparu qu’un signe est beaucoup plus facile à représenter qu’une rose ou une fontaine…et encore, vous ne pouvez pas savoir le mal que j’ai eu à tracer ce signe pour qu’il soit au maximum symétrique !

Malheureusement, l’ayant écrit à la main je n’ai pu que le scanner. Je ne sais pas si vous arriverez à lire (de toute manière, tourner l’écran n’est pas très pratique…) alors je vous ai recopié le texte en bas.

Il est lisible dans tous les sens (en partant bien sur de la majuscule) et c’est la raison pour laquelle il y a deux titres, un de chaque côté. Vous remarquerez également je l’espère l’assonance en "i" tout le long du calligramme qui a pour but de rappeler le mot "Infini" qui a lui même trois "i".

Finalement je vous donne un coup de pouce : l’Infini commence…au centre :)

Si vous avez des questions n’hésitez pas.

Bye et bonne lecture.

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L’Infini.

L’Infini ignorant la direction où il guide ses pas, il est irrésistiblement attiré par le gémissement des vagues que suit son esprit ainsi que le mien car depuis l’Infini je m’incline devant lui pour parvenir à ses pieds mais il grandit sans répit tel un rapide qui glisse avec monotonie vers l’Infini ignorant la direction où il guide ses pas….(et ça continue…à l’Infini !)

(Mais vous pouvez également le lire dans l’autre sens)

Infini, je m’incline devant lui pour parvenir à ses pieds mais il grandit sans répit tel un rapide qui glisse avec monotonie vers l’Infini ignorant la direction où il guide ses pas, il est irrésistiblement attiré par le gémissement des vagues que suit son esprit ainsi que le mien car depuis l’Infini je m’incline devant lui pour parvenir à ses pieds mais il grandit sans répit….(et cela recommence !)

 

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