Souffle Mots

Dans la tourmente

1st juin 2011

Dans la tourmente

Salut !

Un jour en regardant la télévision, une personne était décrite comme « écrivain à la retraite »…mais pour moi être écrivain est un métier à vie ! Comment quelqu’un passionné par la littérature peut-il s’arrêter, se mettre à la retraite ?!

Sinon le bac se rapproche mais surtout la première phase d’admission : dans 9 jours j’aurai déjà une idée d’où j’irai l’année prochaine ! Étrangement, bien que ne pouvant nier que le bac me stresse, je ne révise pas plus…j’écris. Je pense qu’on a beau être à la retraite, il ne tient qu’à nous de choisir d’écrire. On a beau être élève, personne ne nous empêchera d’écrire.

Après ces petites remarques je vous présente un  poème écrit durant les vacances de février. Quand je me suis planté devant ma feuille de papier je ne savais pas quoi écrire, cela m’est venu plutôt facilement pour une fois. J’ai remarqué que ces derniers temps j’écrivais toujours sur les mêmes thèmes, mas bon tant que le résultat me plait (et vous plait !) c’est l’essentiel.

Que pensez vous de ce poème ?

Bye et bonne lecture.

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Dans la tourmente

Vide, absence, perdue dans ton essence
J’ose. Non sens. Je frôle l’indécence.
Évanescence, laisse moi désirer
Cette danse. Permet moi d’enlacer
Ta présence. Dis moi si je t’offenses
Quand je ne penses au fond qu’à divulguer
L’évidence ?

Tourment de peur, je dissimule l’erreur,
Masque l’ardeur d’un élan qui demeure.
Quelle douleur que t’interdire un cœur
Par frayeur ! Vois maudite peur :
J’aime.

Mais je m’égare, obsession du regard;
Recherche l’art, l’illusion de ton phare
D’émotion.

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22nd avril 2011

En Vie

Salut !

Je vous présente aujourd’hui un poème écrit vers Janvier ou Février, j’aime beaucoup cette forme vous aurez pu le remarquer.

Je vous parlerai de l’Irlande plus tard, quand j’aurai un peu plus de confort et un moyen de transférer mes photos.

Qu’en pensez vous ?

Bye et bonne lecture.

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En Vie

Envie de tout détruire à coup de passion,
De blesser, de nuire par simple déception
D’infliger la douleur déformant mon visage
D’épancher la rancœur en déversant ma rage.
Contusion.

Envie illicite de caresser une âme
Descente interdite dans le cœur d’une femme,
D’effleurer une main avant qu’on s’en empare
D’éclipser l’inhumain flottant sur vos regards
Simple écart.

Envie de consumer, de replier mon être
Dans la nuit m’abimer pour enfin disparaître.
Quand afflue la marée dans nos yeux fuyants,
Lunes. Comment percer les étoiles d’océan ?
Tremblements.

Envie de posséder comme les démiurges
D’enchainer au papier les folies que l’on purge,
De perdre haleine d’avoir trop éprouver
Seule sur la scène j’ai des rêves à sauver.
Je m’insurge.

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2nd avril 2011

Passion

Salut !

Récemment j’ai participé à un concours d’écriture où il fallait écrire une lettre ouverte à Oscar Wilde…et j’ai gagné ! C’est pourquoi cette semaine prochaine je pars 3 jours en Irlande ! Je vous en parlerai plus longuement dans les posts suivants.

Sinon je vous montre aujourd’hui un poème écrit il y a quelques mois. Qu’en pensez-vous ?

Bye et bonne lecture.

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Passion

Sais-tu combien de fois j’ai caché les soupirs,
Tremblements d’une voix qui s’enfuit sans mot dire,
Quand retombe l’espoir, que l’océan s’élève,
Et noie l’illusoire, l’insaisissable rêve
De toujours ?

Sais-tu combien de fois j’ai étouffé les cris
D’une plume en émoi qui chaque jour écrit
Les émotions nues, cachées sur une feuille
Mais jamais n’atténue la douleur de l’écueil,
Abcès d’encre ?

Sais-tu combien de fois j’ai recouvert la honte
Sous un masque de soie que la raison n’affronte ?
Fuyant les reproches, effrayée des questions
Les larmes s’approchent, entament l’ascension
Du regard.

Sais-tu combien de fois mon cœur t’a poursuivi ?
Que veux-tu donc de moi ! Tu joues de mes envies
Tu asphyxies, Passion ; tu enserres la vie.
Furtive rébellion, cependant n’asservit
Le poète.

J’ai oublié de compter, je n’ai fait que rêver.
J’ai oublié de compter, ton fardeau m’obsédait
Mais je me souviendrai de ces tendres sourires,
Je me souviendrai des éclats de nos rires
Tous les jours.

dd

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29th janvier 2011

Ec-rire

Salut !

Je ne vous apprendrai rien si je vous dis que la littérature est un travail de partage et d’échange. Toutefois de nature assez solitaire je ne me voyais pas écrire un poème avec quelqu’un. De ce fait Jacky et moi avons décidé d’écrire chacun sur le même thème pour comparer ensuite nos façon de l’aborder et pouvoir faire profiter l’autre de nos critiques. Le sujet : le Rire !

Et il faut le dire, on a des points de vue très différents sur ce thème. Je vous présente aujourd’hui mon poème et vous donne le lien vers celui de Jacky. Qu’en pensez-vous ? Et n’hésitez pas à aller laisser un commentaire chez Jacky aussi !

Bye et bonne lecture.

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Ec-rire

Ils ont ri, coups de feu, quand j’étais face à eux.
Hideux leurs doigts pointés, gâchettes enclenchées
Qui éclaboussent les yeux entachant le ciel bleu
De roses. Déchirer, mutiler, écorcher…
C’est un jeu.

J’ai ri, déflagration, risque d’implosion,
Pour étouffer un cœur battant de trop d’ardeur.
Pression des émotions, douloureuses torsions,
Les décibels qu’on pleure expulsent sans pudeur
Les passions.

Tu as ri tendrement, caresse, apaisement.
Assise en face de toi, soudain prise d’émoi
Je n’étais qu’une enfant souriant simplement.
Ris encore pour moi ! Sais-tu que sans ta voix
Je me noie ?

On a ri ensemble, cadence qui s’assemble.
Quand la joie si brève distille en nous la trêve,
Sur les joues il semble que les pleurs se ressemblent.
Le silence enlève, seul, l’illusion de nos rêves
D’effusion.

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16th janvier 2011

L’Arctique

Salut !

Aujourd’hui débute une nouvelle partie qui sera composée des différents textes en rapport avec l’Arctique.

Ils seront mis à jour comme d’habitude toutes les deux semaines environ mais dans une autre catégorie intitulée : Expédition en Arctique 2010.

Je vous ferai signe sur la page d’accueil chaque fois qu’il y aura un nouveau post !

1 – L’Arctique une biodiversité menacée ? (publié le 18 septembre 2010)

2- Âme d’Arctique (publié le 2 octobre 2010)

3- Journal de bord (1/3) (publié le 16 octobre 2010)

4- Tableau d’Arctique (publié le 30 octobre 2010)

5- Journal de bord (2/3) (publié le 9 novembre 2010)

6- Journal de bord (3/3) (publié le 5 décembre 2010)

7- Marée Noire (publié le 18 décembre 2010)

8- L’Arctique fond, on doit en payer l’addition (publié le 16 janvier 2011)

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1st janvier 2011

Muse-ique

Salut !

Bonne année à tous et à toutes !

Voici un poème que j’ai écrit il y a quelques mois, vers septembre. C’est une amie, Marine R. qui m’a inspirée lorsqu’un jour elle a joué pour moi de la mandoline.
J’espère qu’il vous plaira.

Bye et bonne lecture.

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Muse-ique

Nos âmes de verre sans bruit au sol se brisent.
Quand la balle fend l’air les mensonges nous visent.
Puis tous on éclate comme un rire blessé,
L’ironie se hâte, sous-rire menacée.

On reste statique, sur Terre les cœurs gisent.
Douleur électrique le cristal tu irises.
Mais l’espérance est vaine : au fond la vérité,
Balafre de peine, n’est qu’illusion ratée.

Et tu pinces mon âme, affermie ton emprise.
Soudain tu entames, la folie s’éternise.
La raison bascule quand l’ardeur débridée
Dans le crépuscule l’esprit vient lapider.

Enchaînée à tes cordes, à ta voix, la brise
Déverse une horde de larmes qui attisent
L’aliénation. L’arme mes yeux a déchiré.
Tes notes ont un charme qui sait me dénuder.

Et mes doigts s’agitent comme le rythme en crise.
Mélodie, si vite, tu danses et cicatrises
L’esprit. Mais il subsiste une invisible plaie :
Aux pleurs ne résistent les paupières fermées.

Puis tu m’offres un fragment de ton cœur. Je l’avise.
Temps d’émerveillement. L’harmonie est émise.
Juste une caresse ; je peux crier, hurler
Quand la vie me blesse j’aimerai le jouer.

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21st novembre 2010

Reconnaissance

Salut,

Aujourd’hui Soufflemots a deux ans !! Déjà ! Et quand j’y repense, tellement de choses ont eut lieu en si peu de temps. Ce site a surtout bien progressé : 125 articles et 630 commentaires grâce à vous !

Je tiens alors à remercier plusieurs personnes qui toutes m’ont aidé à leur façon.

Tout d’abord ma famille, notamment mon père qui m’a crée ce site et m’aide lorsque j’ai quelques problèmes de gestion et surtout ma sœur qui, plus que de faire partie de ma vie est une part de ma vie et de moi même. Et ma mère aussi ! Pour sa patience…

Ensuite je tiens à remercier deux amies qui sont un peu comme des muses. Il y a Claire, pour tout ce qu’elle m’apporte, sa douceur, sa gentillesse, son altruisme. Merci de m’avoir fait découvrir Zweig, Rilke, Mann, Vian… ! Et il y a Marine R. pour son soutien, les souvenirs partagés, les livres prêtés !

Je dois bien entendu mentionner ma prof de français (de 2°), celle qui me suit depuis deux ans, et sans qui je n’aurai pas autant progressé.

Mais je ne dois surtout pas oublier mes fidèles lecteurs. Merci Julien ! Si presque tous mes articles ont au moins un commentaire c’est grâce à toi. Merci également à Jacky pour son soutien et ses encouragements qui enlève souvent bien des doutes ou craintes sur certains de mes poèmes. Puisque la littérature n’est pas qu’un échange entre auteur et lecteur, elle peut devenir un partage entre passionnés. Allez voir son site, les écrits et l’auteur en valent le détour !

Finalement merci à vous, lecteurs inconnus qui me permettez d’avoir environ par jour 30 visites!

Je vous présente aujourd’hui un poème que j’ai écrit pour le concours d’écriture organisé par mon lycée lors de la célébration de son centenaire. Merci à ma prof de français de m’y avoir fait participé ! J’ai gagné le 1° prix et je suis passée sur Nice Matin ! Le titre de ce poème pourrait également vous être adressé…

Bye et bonne lecture !

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Reconnaissance

Souviens toi de ces murs qui ont tout entendu
De l’écho de tes pas aux pulsions de ton cœur
Du zéphyr des secrets aux battements de l’heure…
Donnons aujourd’hui l’amour qui leur est dû.

Souviens toi du tableau, confident assidu,
Son crissement de craie, invisible reproche
Quand, semblable à l’oiseau, aux rêves du t’accroches.
Rendons aujourd’hui l’honneur qui lui est dû.

Souviens toi de ces feuilles, obsessions suspendues
Au ciel, zébrées parfois de fiévreuses blessures
Que l’encre seule apaise et nos tourments rassure.
Offrons aujourd’hui ces mots qui leur sont dû.

Oublie donc ces regards de détresse, qui blessent,
Tes yeux que des poignards limpides ont mutilés.
Suffit-il d’écrire pour apprendre à voler ?
Dans le dos la plume coud des feuilles d’ivresse.

Gardons les sourires qui font battre des ailes.
Je m’élève,
Vers celle qui brille dans nos yeux, l’étincelle
De l’élève.

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22nd août 2010

La contorsionniste de minuit

Salut !

Voici un sonnet écrit un soir chez moi (cela faisait un moment que j’avais pris l’habitude de sortir pour écrire…) après une déception à propos d’un autre poème dans l’après-midi. Celui-ci au contraire me plait bien, j’espère qu’il en sera de même pour vous.

Sinon me voilà de retour de l’Arctique, le paradis dans les yeux et la nostalgie au coeur…je vous ferai plus tard une partie spéciale où je vous mettrai tous ce qui concerne ce voyage…il faudra juste être patient !

Bye et bonne lecture.

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La contorsionniste de minuit

Belle. Elle voltigeait au milieu de la nuit
Dans un drap de brouillard lui tombant aux chevilles,
Voile de nuage dont la vile pluie
Dénudait les formes aux malices qui brillent.

http://www.cyberpresse.ca/

Gracieuse elle dansait, pétale dans le vent
Et son corps se mouvait au rythme des pulsions,
Des éclairs, tempête fouettant jusqu’au sang
Le ciel crépusculaire consumant les lampions.

Jeune danseuse étoile elle avait pour rivale
La Lune. Mais ses joues ardemment s’empourpraient
Quand la vierge des cieux demeurait blanche et pâle.

Spectacle à ciel ouvert, le public était près
D’elle. Et dans les regards la contorsionniste
Présageait que sa chair lui serait ravie. Triste.

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